Tout bords tout côtés un script machiavélique nous submerge dans une réalité trompeuses et mensongères  qui ne nous correspondent même pas nous savons au fond de nous ce que nous aimerions vivre ici sur notre Terre mère de nous tous !

Sa va vraiment pas bien tout le monde le sait mais tous laissons faire et encourageons  indirectement ou directement avec ou sans rémunérations tout n’est que de la poudre au yeux !

Le monde est alerte rouge depuis déjà un bon bout de temps tout est manipuler pour finalement courir à notre propre perte !!!

La peur d’avoir peur et de rester hypnotique à regarder notre télé devant une situation qui est possible de comprendre et de faire ce qui doit être fait point à la ligne ! Religion,politique,finance,alimentation,militaire,éducation etc etc dans un seul but servir ce système qui ne vous correspond même pas !!! aller votez aux crayons à mines donner la moitié de ta paye pour payez une dette frauduleuse et bien là un immense mur devant toutes nos générations l’heure de la vérité à sonnée !

Nous vivrons je croit beaucoup d’émotion l’humain passe une autre étape soyez perspicace et attentif prenez conscience de la réalité prenez le temps de méditez la dessus soyez  allumez !

Ne vous laissez pas manipulez par ce qui est en place par média conventionnelle et ne faite surtout pas confiance en la politique à votre gouvernement car depuis belle lurette tout ce système est corrompue à l’os changions le ce monde et mettons en place qui doit être fait pour que l’humanité reprenons le contrôle des commande elle appartiens au humain de bonne foi et apprendre la vrai histoire et apprendre ce à quoi nous devions faire ici qui nous est caché ! Êtres des esclaves, le fruit de cette univers,les enfants d’êtres supérieurs qui sont des milliard d’année en avance sur tout ?

Personne ne détiens la preuve absolue mais au fond nous somme ici pour être des esclaves bien nanti au mieux ?

 

POUTINE PASSE À LA TROISIÈME VITESSE | infosdany#sthash.0dq3D3ug.o1XF1lVY.dpbs

POUTINE PASSE À LA TROISIÈME VITESSE

poutine 53Pendant que l’Occident et ses médias font diversion sur l’immigration et n’ont de cesse de diaboliser Poutine, ce dernier, conscient de ce que ses opposants trament, passe de la deuxième à la troisième vitesse. Les discours laissent la place à des décisions opérationnelles qui ne laissent aucun doute sur ses intentions. Il dénonce les interventions d’une coalition internationale qui agit sans l’accord des Nations Unies, faisant fi du droit international et du droit des peuples et des États de disposer d’eux-mêmes. Plus que tout, elle fomenta le terrorisme pour mieux couvrir leurs interventions en Syrie dans le seul but de prendre le contrôle du pays et d’en changer le régime.

Il y a quelques semaines, Poutine a donné l’ordre pour que son plus gros sous-marin nucléaire se rapproche des côtes de Syrie. Depuis, toutes ses déclarations vont dans le sens d’un soutien inconditionnel au gouvernement légitime d’Al Assad et de la nécessité pour toutes les forces d’opposition de s’unir aux forces gouvernementales pour vaincre les forces de l’État islamiques sur le territoire syrien. Ses engagements en armements et en formation militaire auprès du gouvernement syrien se poursuivent à un rythme accéléré. Plus rien ne semble pouvoir l’arrêter. Les déclarations menaçantes de Washington, les campagnes d’information en faisant le grand responsable de la migration de centaines de milliers de migrants n’arrivent pas à le ralentir dans cette mise en place d’une stratégie visant à vaincre les terroristes islamiques et à sauver l’État de droit en Syrie.

Il y a de toute évidence urgence pour que la communauté internationale se regroupe en une coalition, parrainée par les Nations Unies, pour combattre l’État islamique et dissuader ceux qui les arment et les utilisent à des fins géopolitiques.

Dans son discours du 15 septembre 2015, tenu au Tadjikistan, pays frontalier de l’Afghanistan, Vladimir Poutine déclare la situation très inquiétante avec l’État islamique.

« Une compréhension saine et élémentaire chez l’homme et la responsabilité pour la sécurité globale et régionale exige une union des forces de la communauté internationale contre cette menace. Nous devons mettre de côté les ambitions géopolitiques des États-Unis. On doit stopper l’action des États-Unis qui consiste à employer les groupes terroristes pour l’obtention de ses propres objectifs dont celui d’en finir avec ces gouvernements et régimes qui ne lui sont pas loyaux. Nous observons des tentatives de faire porter la responsabilité des flots de réfugiés à la Russie. Il est affirmé que ces flots de réfugiés ont eu lieu, car la Russie soutient le gouvernement syrien. Tout d’abord, je tiens à dire que les hommes qui fuient la Syrie c’est à cause de la guerre qui a été en grande partie soutenue de l’extérieur, par l’envoi d’armes à l’État islamique. Les gens s’enfuient de Syrie devant les massacres perpétrés par les terroristes. »

C’est la première fois, à ma connaissance, que le président Poutine parle en termes aussi directs des États-Unis et de ses prétentions à régenter le monde comme s’il en était le maître. Il franchit un pas de plus en disant qu’il faut mettre de coté ses ambitions géopolitiques et stopper son action qui consiste à employer les groupes terroristes pour l’obtention de ses propres objectifs dont ceux d’en finir avec ces gouvernements et régimes qui ne lui sont pas loyaux.

Par ses propos, le président Poutine fait des États-Unis le principal ennemi dont il faut stopper les actions de soutien aux terroristes. Cette lutte contre le terrorisme conduit inévitablement à la lutte contre le caractère impérial des États-Unis.

La Syrie sera-t-elle la scène d’où surgira l’étincelle qui enflammera le monde?

Les principales interventions des grands et puissants de ce monde à la Tribune des Nations Unies à la fin de ce mois nous donneront une bonne idée de ce qui nous attend dans les semaines et mois à venir.

– See more at: http://infosdany.com/?p=2937#sthash.0dq3D3ug.o1XF1lVY.dpuf

 

Dans une série d’articles l’écrivain Michel Collon s’apprête à examiner les implications d’un étonnant discours d’Obama, prononcé le 5 août et curieusement passé sous silence par les médias alors qu’il met en garde contre de possibles catastrophes.

__________________________________________________________________________

L’irrésistible déclin des USA

« La diplomatie ou la guerre. Bientôt. » Obama alerte : certains aux USA veulent attaquer l’Iran. D’où risque de conflit mondial impliquant Russie, Chine et Europe. Ceci déstabiliserait le système financier occidental. Que fera le prochain président ?

« Un rejet par le Congrès de l’Accord avec l’Iran ne laisserait à l’administration US (…) qu’une seule option : une nouvelle guerre au Moyen-Orient. » « L’Iran est un pays quatre fois plus grand que l’Irak, et trois fois plus peuplé. » « Le choix auquel nous faisons face est finalement entre la diplomatie et une certaine forme de guerre. Peut-être pas demain, ni dans trois mois, mais bientôt. » « Le système financier US serait forcé de rompre avec la Chine, principal acheteur de notre Dette. »

Au Congrès, le 8 septembre, les républicains bloqueront l’accord avec l’Iran. Mais Obama peine même à rallier certains démocrates. L’élite des Etats-Unis apparaît très divisée sur la stratégie à adopter. Est-ce nouveau ?

Pas du tout. Cette division est apparue vers 2000. Au départ, un constat commun aux démocrates et aux néoconservateurs : les Etats-Unis sont en déclin. Dans son livre sur la stratégie impériale des Etats-UnisThe Grand Chessboard, probablement le plus influent des cinquante dernières années, Zbigniew Brzezinski, ancien responsable de la politique internationale sous Carter, se montrait pessimiste : « A long terme, la politique globale sera de moins en moins propice à la concentration d’un pouvoir hégémonique dans les mains d’un seul Etat. L’Amérique n’est donc pas seulement la première superpuissance globale, ce sera très probablement la dernière. » (p. 267)

La raison ? « Le pouvoir économique risque aussi de se disperser. Dans les prochaines années, aucun pays ne sera susceptible d’atteindre 30 % environ du PIB mondial, chiffre que les Etats-Unis ont maintenu pendant la plus grande partie du 20ème siècle, sans parler de la barre des 50 % qu’ils ont atteinte en 1945. Selon certaines estimations, l’Amérique (…) retomberait à 10-15 % d’ici l’an 2020. » (p. 267-8) Pour rester la seule superpuissance, Brzezinski proposait donc un « impérialisme intelligent » : diviser les puissances rivales et les empêcher de former un front commun.

Très opposés aux stratégies de Brzezinski, les néocons guidant George W. Bush proposaient par contre une stratégie de guerre généralisée (qui utilisera le 11 septembre comme justification). Cependant, leur plate-forme du Project for a New American Century (PNAC), élaborée entre 1997 et 2000, n’était guère plus optimiste : « Actuellement, les Etats-Unis ne rencontrent aucun rival mondial. La grande stratégie de l’Amérique doit viser à préserver et étendre cette position avantageuse aussi longtemps que possible (…) Préserver cette situation stratégique désirable dans laquelle les Etats-Unis se trouvent maintenant exige des capacités militaires prédominantes au niveau mondial. ».

Analysant ces deux options à la veille de la présidence Obama, nous écrivions en 2008 : « De toute façon, cet Empire ne deviendra pas pacifique. Tôt ou tard, il relancera des guerres à la Bush. Parce qu’en fait, l’élite US pratique un cycle d’alternance entre les deux options… » Huit ans plus tard, allons-nous assister à une nouvelle alternance ? Pour comprendre la situation, nous allons examiner les différentes pièces du puzzle : Chine, Iran, Russie, Europe…

POUR SUIVRE : La clé : comment contrôler l’Eurasie ?

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans cette section sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.